UN SON MINIMALISTE

Des chants d’oiseaux, un son de matière que l’on touche, le bruit de la pluie qui tombe. Autant de sons (que je refuse d’appeler bruits) que l’on qualifie de relaxants, adapté à la méditation. Et si on sortait justement de ce terme « relaxant », les autres sons sont-ils la normalité ? Autant de questions que je me pose depuis quelques années sur la place de la musique, du bruit et des sons dans notre société.